C'est clair le mois d'avril est vraiment le mois que je déteste le plus.
Ca fait longtemps que je mettais pas senti si mal (faut bien que je l'avoue quelque part). Le mois d'avril comprend quatre anniversaires et demi-anniversaires, les uns tous aussi à supporter que les autres. Le premier pour les gens qui me connaissent très bien savent que c'était hier. Là, c'est bien sûr un demi-anniversaire : un an et demi hier (aux environs de quatres heures de l'aprem). Bonzaï me manque. Quand je vois les rumeurs à l'école sur le fait que je puisse être amoureuse d'un gars de ma classe, ça fait plutôt rire. Je commence vraiment à croire que personne n'arrivera à le détrôner. Le deuxième demi-anniversaire est encore pour lui : le 27 et vive les trois ans et demi.
Le troisième anniversaire fêtera ses quatre ans lundi. Je ne veux pas parler longuement de cet évènement mais il est peut-être le plus douloureux car le plus viscieux des quatre. Il est vrai que si je compare mon état à cette période et celui d'aujourd'hui je peux certainement dire que je vais plutôt bien. Mais je dois dire que c'est le genre de chose que tu peux ressentir ou faire sans vraiment t'apercevoir que tu fous ta vie en l'air, que la blessure ne se refermera jamais et que planera toute ta vie au dessus de ta tête cette peur violence.
Le quatrième il ne faut pas être mon meilleur ami pour savoir à quoi il correspond. Juste jeter un coup d'oeil à la cinquantaine de vidéo de ce site. Il y a près d'un an maintenant que mon petit prince a disparu. Je pleure encore aujourd'hui. Je ne comprend toujours pas, ne réalise toujours pas qu'on est pu nous voler un être aussi généreux et courageux que lui. Je crains la date du 30 Avril. Un an et on je ne peux toujours pas oublier toutes les images qui me reviennent au moment même où j'écris ces mots. Voilà une journée que je n'oublierai jamais. Ce jour-là, j'avais encore passer ma journée à faire tourner en boucle l'OLYMPIA 06. Avnt que ma mère ne vienne m'apprendre elle-même la nouvelle aux environs de 19h. Nouvelle entendue à la radio alors que nous revenions toutes les deux d'une après-midi shopping où j'avais pu entendre "Io so ké tù" (je sais pas comment ça s'écrit, dsl) En tout cas la chanson "Ecris l'histoire" de Davide Esposito en Italien, version que, je dois dire, déteste depuis le premier jour où je l'ai entendu à la radio (m'a toujours donné l'impression de profiter du succès de "Ecris l'histoire" pour essayer de se faire une place sur les ondes). en attendant ca m'avait sacrément fait penser à Greg, à ma hate de le revoir dans une emission télévisée, ou à la sortie de son deuxième album, ou pourquoi pas à une deuxième tournée. Bref, des rêves qui se sont envolées en fumée deux heures plus tard...